COVID 19 – Le traitement de l’air fait partie de la solution, découvrez les moyens proposés par PHILOSOP

Avant toute chose sachez que nous ne sommes pas des fabricants de purificateurs d’air. Nous imaginons des stratégies pour nous débarrasser de la COVID 19. Nous avons fait de la sensibilisation, à partir du mois de septembre 2020, sur le fait que le traitement de l’air pouvait être un nouveau moyen de contrôle de la pandémie surtout suite aux multiple annonces d’importants organismes dans monde, comme le CDC et Santé Canada, au fait que la COVID 19 pouvait être transmise par aérosols. Par la suite, nous avons décidé de vendre nous même certains articles que nous avions recommandés, et ce à la seule fin d’acheter de la publicité et de faire connaître notre message partout dans la francophonie. Aujourd’hui il est avéré que la purification de l’air est une arme pouvant diminuer le nombre de virus dans l’air.

Notez cependant que nous ne pouvons pas affirmer que nos purificateurs éliminent de l’air spécifiquement le virus de la COVID 19 (SRAS CoV 2) tant que des études scientifiques n’ont pas été faites avec ce virus spécifiquement. Les lois sont très stricte au Canada sur ce que nous pouvons dire et ne pas dire. Pour l’instant nous avons quelques avis scientifique sur coronavirus SRAS CoV 1 mais pas encore sur coronavirus SRAS CoV 2.

Dans cette article nous ne faisons qu’imaginer des solutions qui pourraient être intéressantes pour combattre les virus aéroportés. C’est une histoire fictive tout simplement.

L’idée générale de cette histoire fictive, est d’ériger des quasi-forteresses où la COVID 19 aura moins de chance de survivre. Dans nos forteresses, elle sera combattue par notre batterie de solutions, un véritable armement!

Depuis presqu’un an, nous sommes victimes des ravages provoqués par la COVID 19. Nous redoutons ce virus “sorti” de nulle part, devenu un super prédateur pour l’homme ainsi que pour les autres virus respiratoires qu’il semble avoir fait disparaître. L’affaire est très sérieuse, ne le prenons pas à la légère. 

L’OMS le 29 décembre, a averti le monde entier que nous allions devoir vivre avec ce virus de façon permanente malgré les campagnes de vaccination.

Dans un autre article on nous informe que le variant anglais est 30% plus mortel et que le variant d’Afrique du sud rend les vaccins actuels moins performants contre la COVID 19. Il est clair que les virus ont toujours une avance sur nous tant il sont rapides à créer des variants et c’est pour cela que nous sommes actuellement sous cette pression. A notre échelle de temps humain, il faut des milliers d’années pour que l’on puisse constater une mutation génétique, alors que dans le monde des virus, quelques mois suffisent. Ils s’adaptent très vite aux nouvelles conditions et “adoptent” de nouvelles stratégies qui nous prennent de court. C’est ce qui se passe justement avec les fameux variants de ce nouveau coronavirus.

Nous avons donc affaire à une sélection naturelle extrêmement rapide qui chaque jour crée de nouveaux variants toujours plus inquiétants de la COVID 19.

Nous n’allons pas rester tels des proies qui se cachent constamment comme du gibier. 

Aujourd’hui nous sommes comme ces londoniens qui, lors de la 2e guerre mondiale, devaient vivre sous couvre-feu constamment pour éviter les bombardements incessants.

Nous allons devoir faire comme eux qui, avec Churchill ont décidé un jour d’arrêter de se cacher et d’attaquer l’agresseur sur son propre terrain. Si nous ne faisons pas cela, ce virus, un des plus « intelligents » que nous ayons connu, continuera, lui, de se renforcer. Bien sûr, notre nouvelle technologie de vaccin à ARN messager permet de produire des vaccins beaucoup plus rapidement mais la COVID peut nous réserver encore de nombreuses surprises. 

Les vaccins n’éliminent pas le virus, ils ne font que bloquer sa réplication dans notre corps. De même, confinements et mesures barrières l’éloignent de nous mais ne le font pas disparaître. Cette stratégie reste viable du fait que ces dispositifs bloquent sa réplication. Mais, tout cela reste comme le jeu du chat et de la souris .

Plus nous nous cachons, plus le virus a de façons de nous trouver et de nous infecter. Les nouveaux variants semblent devenus plus contagieux et plus résistant aux vaccins. Que nous réserve-t-il d’autre?

Il est temps pour nous de devenir des prédateurs pour ce virus et de l’éliminer le plus possible avec les armes dont nous disposons. Nous allons devoir combattre et cesser de subir.

Mais avant de livrer bataille, l’humanité devra, quand même, prendre en compte le fait que ce virus est peut être venu remettre un équilibre sur la terre. C’est ainsi que la nature procède depuis la nuit des temps, notre terre remet toujours les choses en équilibre et régule la vie par elle-même.

Il est bon de se demander pourquoi nous faisons actuellement face à ce problème. 

Est-ce une façon de réduire la population mondiale qui ne cesse de croître et à présent met en péril les ressources vitales et l’équilibre délicat de la vie sur la terre pour l’homme? Si nous ne comprenons pas le message, d’autres problèmes vont arriver. Il n’y a rien de plus important pour notre planète que de garder son équilibre. Il est vrai que notre espèce augmente de façon exponentielle, soyons pleinement conscients et menons les actions qui permettront de mener nos vies paisiblement, sans rien détruire de manière irrémédiable. 

Maintenant, voici notre stratégie et notre tactique chez Philosop ! 

Éliminons le virus par tous les moyens possibles :

Nous devons maintenant l’éradiquer partout où il se trouve. Nous devons devenir son prédateur et le traquer, sans jamais nous arrêter.

Nous connaissons déjà assez bien son mode opératoire. Il infecte les voies respiratoires, surtout les cellules ciliaires des poumons. Pour ce faire, il voyage via les micro gouttelettes que nous inspirons et expirons, si petites qu’elles sont capables de se rendre directement dans les poumons. Les aérosols qui transportent ces micro gouttelettes sont un vecteur dans le phénomène de contamination. Le virus accède ainsi directement aux cellules ciliaires des poumons sans avoir à traverser le système sanguin et son système immunitaire. C’est la façon la plus rapide pour le virus d’accéder aux cellules des poumons.

Nous mettons beaucoup d’attention sur les aérosols parce que de nombreux indices démontrent incontestablement leur rôle dans l’épidémie. Santé Canada en parle sur son site dans l’article COVID-19 : Principaux modes de transmission

Ce qui peut aider à comprendre le mode d’action des aérosols est que ce virus a été découvert sur les chauves souris. Comme nous le savons elles vivent au plafond des cavités ; un virus respiratoire pour les atteindre et les infecter doit absolument « flotter » dans l’air et s’élever, car s’il se dépose à terre après être sorti des poumons d’un animal malade, il ne pourra pas infecter les autres chauves souris.

Chauves-souris au plafond d’une grotte

Chauves-souris au plafond d’une grotte

Nous avons aussi pu constater que, durant tout l’été 2020, des manifestations anti-masque ont eu lieu chaque semaine au Québec, à l’extérieur, sans que cela ait fait augmenter les cas de COVID 19. Ces gens se touchaient, se tenaient par la main, s’ embrassaient les uns les autres, avaient des contacts rapprochés. La seule chose à laquelle ces manifestants n’étaient pas exposés étaient les aérosols qui se dissolvent rapidement à l’extérieur. De plus, ils bénéficiaient de l’action germicide des rayons UV étant à l’extérieur ( qui peut inactiver les germes, virus et bactéries en stoppant leur reproduction). Quelques jours après la plus grosse manifestation anti-masque, plus de 80 personnes se sont trouvées infectées, dans un petit bar de Québec (Le Kirouac) où les portes et fenêtres étaient fermées et bien sûr où les aérosols se sont concentrés rapidement en l’absence d’aération…

Manifestions monstre anti-masque, plus de 10000 personnes – Aucune explosion de cas de covid 19
Bar Kirouac – 80 cas de COVID 19 en un seul soir
Bar Kirouac image du dedans – Espace clos restreint, plafond bas sans aération.

Il y a beaucoup d’autres indices qui nous montrent la prédominance des aérosols dans cette pandémie. Il est urgent donc de s’attaquer à ces fameux aérosols qui transportent la COVID 19.

Avant d’entamer ce combat, il faut bien comprendre, l’importance de la notion de “dose infectieuse” :  c’est en quelque sorte la quantité de virus que l’humain doit inhaler pour être contaminé. La variante britannique qui sévit actuellement étant 1.5 fois plus contagieuse que la première version. Cela signifie qu’une plus petite quantité est suffisante pour courir le risque de développer la maladie.

Une autre chose très importante à assimiler, c’est que plus nous inhalons le virus, plus la maladie peut être grave.  C’est pour cela que plusieurs médecins en sont morts. C’est peut être ce qui est arrivé au docteur chinois d’à peine 40 ans qui a découvert le virus, il en est mort, un peu comme Marie Curie qui est morte des radiations de l’uranium qu’elle avait trop manipulé.

Voir cet article qui relate que selon plusieurs travaux de recherche, plus la dose infectieuse reçue par un patient est forte, plus les risques que les symptômes soient graves augmentent.

Dans notre lutte, nous ne pourrons bien sûr pas détruire tous les virus, mais le but restera d’en diminuer le nombre pouvant être inhalés à chaque instant.

Voici la stratégie PHILOSOP

Attention, ici nous avons imaginé d’ériger une forteresse en nous basant sur des recherches réalisées dans le passé. Aucun scientifique ou autre spécialiste n’a validé nos idées à ce jour. Donc, avant de l’essayer vous devrez la faire valider par des spécialistes.

Dans un premier temps nous conseillons vivement de tester notre stratégie dans les endroits où les contaminations sont fréquentes comme les bars, les restaurants, écoles etc…Les recherches ne sont pas encore assez avancées pour pouvoir constater la destruction des virus dans l’air. Il faudra donc travailler à l’aide des statistiques et des observations d’éclosions.

Nous souhaitons rappeler que nous avons déjà mené au début du 20éme siècle ce même combat avec l’eau, souvent impropre à la consommation, porteuse de virus et de bactéries. Aujourd’hui nous traitons l’eau pour qu’elle ne contiennent plus ces agents pathogènes. Nous pouvons essayer de faire la même chose avec l’air, trouver le moyen efficace pour traiter l’air à l’intérieur afin de réduire au maximum les virus de la COVID 19 et tous les autres virus, bactéries, spores, acariens ou autres polluants.

Il est important de comprendre ici que si cela est assez puissant, la simple purification de l’air par l’action des ions négatifs pourrait permettre de les faire diminuer significativement. Mais, si certains sont trop résistants, dans la stratégie proposée par Philosp, nous devrons peut-être aller jusqu’à utiliser des virucides chimiques comme nous l’avons fait avec l’eau. Le paradoxe avec l’eau purifiée est qu’elle redevient apte à accueillir les virus et bactéries. Alors, pour gagner cette guerre, nous devront peut- être nous résigner à respirer des agents chimiques pendant quelque temps en infimes quantités et qui n’auront que peu d’effets sur nous, mais éliminerons le virus exactement comme nous le faisons déjà avec l’eau.

Le défi est vraiment de neutraliser le virus avant même qu’il ne sorte des poumons des porteur de la COVID 19.

L’autre défi est le déplacement de l’air dans les lieux clos. Si la ventilation n’est pas assez forte, elle risque de déplacer les aérosols infectieux vers d’autres personnes. Il est donc très important, dans un environnement où la ventilation n’est pas assez puissante d’avoir des moyens de purification ou de traitement de l’air capable de travailler sans déplacer l’air. Les aérosols qui se déplacent par le brassage de l’air seront donc moins infectieux si nous avons déjà mis en place des systèmes comme des ioniseurs (ions négatifs), de la chaleur, des lampes uv et des virucides qui font leur travail de neutralisation ou destruction du virus directement dans l’air.

N’oubliez pas, le plus important est de diminuer au maximum le nombre de virus dans l’air.

DES FORTERESSES :

Je vais énumérer ici toutes les armes pouvant nous permettre de nous prémunir contre le virus dans une habitation. Cette habitation protégée par au moins 4 de “nos armes” simultanément deviendra pratiquement une forteresse dans notre stratégie.

LES IONS NÉGATIFS :

Dans un premier temps, nous vous recommandons bien sûr l’utilisation d’un purificateur d’air aux ions négatifs. C’est l’arme ultime contre les virus et ce que nous avons découvert de plus efficace. Vous pouvez voir sur notre site tous les résultats et les atouts que nous avons mis en avant depuis le mois de septembre 2020.

Nous savons que la COVID 19 circule aussi via les aérosols dans les micro-gouttelettes. Les ions négatifs s’agglomèrent aux particules fines, et en quelque sorte, elles deviennent trop pesantes pour rester en suspension. C’est ainsi qu’ elles sont alors entrainées vers le sol et sur les murs par un effet électrostatique. L’avantage des ions négatifs est que la purification se fait sans brassage de l’air. Les aérosols ne peuvent donc pas propager l’infection de proche en proche.

Si votre système de purification travaille par ventilation et brasse l’air ou n’a pas la puissance requise pour le renouveler assez vite, la purification par un ioniseur d’atmosphère devient alors très importante pour diminuer le nombre de virus dans les aérosols qui se déplacent chez vous

Pour l’expliquer très sommairement, les ions négatifs viennent se fixer sur les ions positifs des particules fines et les entraînent vers le sol. Les ions négatifs travaillent dans l’air ambiant donc dans l’air que nous respirons et qui entre dans nos poumons : nous les inhalons et ils pourrait travailler directement dans les poumons en agglomérant les particules ultrafines et les déposent sur le mucus respiratoire qui les piège. Ceci a été mis en lumière lors d’une étude menée sur des volailles et que nous avons mis en lien sur notre site de vente. Cette étude a valeur de démonstration, aller plus loin nous fournirai des preuves.

Dans notre forteresse idéale nous conseillons donc en premier lieu d’installer des ioniseurs d’atmosphère. Nous avons ajouté dans notre boutique le fameux Vortex VI 3500 produit en Californie. Il est très puissant avec ses 3.4 trillions d’ions négatifs à la seconde. Il est petit, silencieux, sans moteur, sans ventilateur, sans filtre et ne dégage pratiquement pas d’ozone. Il traite 800 pieds carrés( environ 75 m²). Il a la spécificité de propulser dans l’air les ions dans un vortex qui les fait tourbillonner à très vive allure et les répand partout dans la pièce, puis les récupère grâce à ce mouvement, une fois chargés avec le polluant. Ainsi beaucoup de particules reviennent vers son capteur de pollution et tombent sur le tampon collecteur ainsi que sur le sol et les murs où il suffit de faire son ménage habituel pour s’en débarrasser. 

Nous présentons également les AS300R qui sont des ioniseurs que l’on porte autour du cou et qui ont vocation à protéger votre sphère personnelle, et l’air que vous respirez directement. Ils sont parfaits pour les déplacements à l’extérieur. Ils améliorent énormément la capacité de filtration des masques par l’agglomération des particules fines qu’ils génèrent. Ils recèlent même une petite lampe UVC , germicide pour plus d’efficacité. Ces dispositifs sont indispensables pour garantir la sécurité lorsque l’on mange ou boit à l’extérieur de la maison. Notez cependant qu’il dégage un peu d’ozone.

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2 – L’IRRADIATION : Les UV (UVA, UVB et UVC)

Les UV sont une arme pouvant rendre stériles les virus, bactéries et germes, stoppant donc leur prolifération. Les UVA et UVB sont des rayons que nous recevons du soleil sous certaine intensité selon plusieurs variables. Saisons, couche d’ozone, nuages etc.. Les scientifiques nous disent aujourd’hui que ces rayons peuvent détruire la COVID 19. Les rayons UVC généralement bloqués par la couche d’ozone, sont beaucoup plus puissants mais s’ils détruisent l’ADN du virus ils ont aussi l’inconvénient d’être beaucoup plus agressifs pour notre peau, ils causent des brûlures. Ils peuvent bien sûr causer des cancers beaucoup plus facilement que les UVA et UVB. Il sont à manipuler avec précautions.

Quelques explications dans cet article du Journal Le Soleil.

Pour travailler avec les UVA et UVB il faut en premier lieu penser que ces rayons même s’ils sont moins dangereux que les UVC peuvent quand même causer des dommages à l’homme selon leur intensité. C’est pour cela qu’il est recommandé de mettre de la crème solaire quand nous allons au soleil, parce que justement nous ne savons pas toujours, ou ne pouvons pas doser notre temps d’exposition (généralement 20mn sans dommage). Alors, si nous pensons utiliser ces rayons dirigés directement vers les humains, il faudrait préalablement demander aux personnes de se protéger avec de la crème anti-UV dans des espaces clos en présence ce type de lampe.

Les rayons UVC, devraient dirigés vers le au plafond sans qu’ils puissent atteindre les personnes qui sont dans la pièce. L’idée est de détruire les aérosols qui ont toujours tendance à monter vers le plafond. Attention les rayons ne doivent pas être reflétés par des matières réfléchissantes au plafond ni aux murs. Des filtre UV doivent être mis en place au plafond pour absorber les rayons UVC. Un capteur de longueur d’onde d’UVC devrait aussi être utilisé pour vérifier que les UVC n’atteignent pas les personnes dans la pièce.

Cette idée n’est pas farfelue car elle a démontré son efficacité lors d’une expérience menée dans 2 bâtiments, à l’hôpital de l’administration des vétérans de Livermore et s’est déroulée durant la pandémie de grippe asiatique de 1956 et 1958. Le groupe d’étude était composé de 209 patients tuberculeux confinés pendant leur hospitalisation dans un bâtiment avec des lampes UVC au plafond; 396 patients tuberculeux hospitalisés dans d’autres bâtiments dépourvus de ces lumières constituaient le groupe témoin. Bien que les participants au groupe d’étude soient restés confinés dans le bâtiment, ils ont été pris en charge par le même personnel que le groupe témoin, et il n’y avait aucune restriction sur les visites de la communauté. Ainsi, il était inévitable à un moment donné que le personnel présent et les visiteurs introduiraient le virus de la grippe dans les deux groupes. Au cours de la deuxième vague de la pandémie, le groupe témoin et le personnel ont subi une forte épidémie de maladie respiratoire, il fut démontré rétrospectivement par sérologie qu’elle était due à la souche pandémique grippale A (H2N2), alors que le groupe dans le bâtiment irradié était resté sans symptôme. Le taux de séroconversion à la grippe A (H2N2) était de 19% dans le groupe témoin, 18% dans le personnel, mais seulement 2% dans le groupe d’étude…

Alors que l’irradiation UV est très efficace pour inactiver les virus dans les aérosols à petites particules, elle est inefficace pour la décontamination de surface en raison de mauvaises capacité à pénétrer les surfaces. Il est également inefficace pour les grosses gouttelettes car l’activité germicide diminue fortement à mesure que l’humidité augmente. De plus, comme l’installation des lampes UV a été conçue de manière à décontaminer uniquement l’air supérieur des pièces, les grosses gouttelettes n’ont aucune chances d’être exposées aux UV, tandis que les aérosols, transportés par la thermodynamie vers le haut sont exposés. Cette étude démontre, à elle seule que la voie d’infection par aérosol a pu être bloquée ce qui a permis une protection presque complète.

Découvrez cette expérience dans ces 3 articles : Article 1, Article 2, Article 3

Il existe actuellement sur le marché plusieurs types de lampes UVA et UVB élaborées pour pour les plantes, les terrariums des reptiles et les cages des oiseaux mais elles sont faites uniquement pour ce type d’utilisation. Il serait intéressant pour l’heure d’avoir des lampes exclusivement destinées à irradier un point précis comme par exemple le centre d’une table réunissant des convives, et formant comme un écran décontaminant entre les participants au repas ou à la réunion et détruisant les aérosols expirés. Nous pourrions ici imaginer des lampes UVA et UVB installées au-dessus des tables, où les rayons ne seraient concentrés que sur le centre de la table loin des participants. Si toutefois vous souhaitiez tenter l’expérience par vous même vous devez être conseillés par des experts pour ces dispositifs et surtout ne rien tenter sans avis, avec ces UVC. Notez que l’ajout de chandelles sur les tables augmenterait aussi le nombre de virus détruit.

Un autre moyen d’utiliser le plein potentiel de ce rayonnement serait de s’équiper de vitres non filtrantes, car aujourd’hui au Québec, presque toutes les fenêtres possèdent ce filtrage pour protéger les meubles.

Pour traiter votre air avec ces rayons vous pouvez aussi installer des lampes dans votre système de ventilation. Il existe aussi beaucoup de purificateurs d’air UVC qui sont simplement des boîtes qui laissent passer l’air à travers des perforations et contiennent des lampes UVC, un ventilateur et des filtres HEPA. Elles doivent donc faire du brassage d’air pour pouvoir traiter tout l’air d’un espace confiné.

Il est aussi très important de comprendre que les particules fines peuvent faire de l’ombre et empêcher les virus d’être détruits. Plus l’air sera déjà purifié, plus les lampes seront capables d’éliminer encore plus de virus. C’est pour cela qu’il est important d’utiliser la puissance des ions négatifs qui vont nettoyer l’air des particules fines pour maximiser l’efficacité des lumières UVC sur les virus. Dans cet article, des scientifiques nous expliquent que les UVC d’une longueur d’onde entre 207 et 222 nanomètres ne serait pas dangereux pour l’homme et détruiraient efficacement les virus. Il serait donc intéressant de mener cette étude de façon rigoureusement scientifique.

En quelques mots, notre forteresse, en disposant disposant des lampes UV connues pour leur pouvoir  germicide désinfectant et en les combinant à la la technologie de l’ionisation, nous obtiendrions un air tout à fait pur et sain. 

Suivez ce lien pour voir des Filtres UV conseillé par le gouvernement du Canada

3 – L’INCINERATION :

Le feu est une arme très puissante car le virus succombe aux environs de 60° celsius. Nous pourrions donc utiliser cet atout, et disposer des chandelles, utiliser un chauffage au propane ou aux serpentins électriques.

Plaçons les bougies sur les tables pour chauffer les aérosols sortant de nos poumons lorsque nous discutons.

Le chauffage au propane pourrait remplacer pour le temps de la pandémie le chauffage électrique. En mettant en place des systèmes qui propulsent des flammes nous espérons éliminer un maximum de ces virus.

C’est pour ce même effet que les modes de chauffage aux serpentins semblent correspondre à notre objectif, plaçons les idéalement le plus haut possible afin de capter les particules fines qui s’élèvent vers le plafond naturellement. Commes les parasols chauffants que l’on trouve sur les terrasses de restaurant à l’extérieur que nous pourrions imaginer adapter à l’intérieur 

Il existe aujourd’hui sur le marché des purificateurs qui procèdent par incinération. Ils fonctionnent comme des purificateurs d’air ordinaires mais leur principe est d’élever la température de l’air à 200° celsius, pour ensuite le climatiser et le renvoyer dans l’atmosphère de la pièce.. 

Notre forteresse sera bien sûr équipée de tous ces systèmes de destruction du virus!

ATTENTION CEPENDANT À NE PAS PROVOQUER D’INCENDIE ET À PRENDRE TOUTES LES PRÉCAUTIONS NÉCESSAIRES. 

4 – LA DESINFECTION CHIMIQUE, le chlore, l’ozone, etc..

Le chlore reste encore aujourd’hui l’arme idéale pour détruire les virus. Il fait bien son travail dans l’eau à 3 ppm, il pourrait bien le faire dans l’air.  À des proportions de 1 ppm à 3 ppm dans l’air, le chlore est très bien toléré par l’humain mais pourrait peut être être destructeur pour le virus. C’est environ la proportion que nous retrouvons dans l’air des piscines intérieures l’hiver. Nous savons aussi que l’ozone qui possède des propriétés oxydantes identiques pourrait peut-être jouer le même rôle.

Suivez ce lien pour voir le document de la Santé Publique du Québec sur les expositions au chlore dans les piscines publiques.

Suivez ce lien pour voir le document de l’INSPQ sur la COVID 19 dans les milieux de baignade. On y remarque une phrase très intéressante qui montre que les coronavirus sont ‘’sensibles aux effets des oxydants’’ :

Les coronavirus étant typiquement sensibles aux effets des oxydants – ex. : chlore (La Rosa et al., 2020; OMS, 2020b; Waterra, 2020), l’eau traitée des piscines et des autres bassins artificiels ne représente pas un milieu facilitant la survie du SRAS-CoV-2 (SF2H, 2020; HPSC, 2020).

Notez que l’ozone est aussi un oxydant.

ATTENTION LE CHLORE DEVIENT TRÈS TOXIQUE ET MÊME MORTEL À HAUTE DOSE NE TESTEZ PAS VOUS MÊME CETTE RECOMMANDATION SANS L’AIDE D’UN SPÉCIALISTE. N’INGEREZ JAMAIS DE CHLORE.

Il est important de comprendre ici que le chlore puisque nous l’inalons travaille aussi directement dans les poumons là où le virus se cache. Il pourrait donc peut-être détruire des virus dans les poumons avant même qu’il ne sortent de la bouche des porteurs… Attention, cela n’a aucunement encore été testé par des scientifiques.

Il est à noter ici qu’il serait intéressant de découvrir si certaines huiles essentielles et tout le cortège des “alicaments” ne pourraient pas avoir la même puissance d’oxydation des virus que le chlore.

Dans notre forteresse, nous aurions de préférence une piscine, un spa, mais sinon des purificateur à l’ozone ou des systèmes aux ions négatifs qui dégagent de l’ozone. Voici un doucement intéressant du Centre de collaboration nationale en santé environnementale

5 – LE FILTRAGE :

Nous retrouvons bien sûr ici le fameux masque qui permet de filtrer les virus avant qu’ils n’entrent dans nos poumons. Il faut de préférence utiliser des masques à 3 épaisseurs de tissus technique empêchant la formation de micro-gouttelettes. Du matériel anti bactérien et anti virus serait idéal dans la couche du milieu des 3 épaisseurs.

Il est très important ici de comprendre que nos masques deviennent beaucoup plus performants quand nous utilisons en même temps des dispositif aux ions négatifs qui augmentent par agglomération les grosseurs des particules fines contenant la COVID 19. Elles sont donc mieux capturées par les masques.

C’est pour cela que nous avons ajouté à notre boutique le fameux Viramask 3 antibactérien 3 épaisseurs dans notre boutique. Le bon vieux N95 reste toujours le masque idéal pour la filtration. Nous avons même vu dernièrement au Québec des masques N99 !

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Dans les armes filtrantes, nous retrouvons aussi les purificateurs par filtre HEPA qui sont très efficaces jusqu’à un certain point. Leur seul problème est le brassage d’air qu’ils doivent provoquer pour ramener l’air vers les modules de purification. Cela pourrait déplacer des aérosols infectieux. Mais, dans un environnement où des ions négatifs et/ou du chlore et/ou des UV sont à l’œuvre, le brassage d’air peut techniquement s’envisager puisque les aérosols infectieux sont déjà traités. Les filtres HEPA ont été développés par la NASA et peuvent filtrer le virus de la COVID 19. Il reste donc une arme redoutable dans notre forteresse.

6 – LE RENOUVELLEMENT DE L’AIR

Ici nous parlons bien sûr de l’aération avec l’extérieur. Évacuer le virus à l’extérieur de nos habitations reste encore un des meilleurs moyens de le combattre. Mais, ici il faut avoir des systèmes assez puissants pour re-créer une ventilation de l’air optimale.

Actuellement il semble que les échangeurs d’air ordinaires installés dans les maisons ne soient pas assez puissants. Il faut leur adjoindre un système secondaire qui deviendra primordial si votre échangeur d’air est standard.

Un système d’aération puissant est semblable aux systèmes d’aération des stationnements automobiles intérieur qui évacuent le monoxyde de carbone toxique. Nous devons sentir l’air circuler.

7 – LA HAUTEUR DES PLAFONDS

Les aérosols montent et s’accumulent au plafond formant une strate toxique. Plus le plafond est bas et plus nous risquons de contacter cette couche de l’air porteuse des virus. C’est exactement ce qui c’est passé dans le bar le KIROUAC à la reprise de l’épidémie, après le premier confinement ; 80 personnes ont été infectées en un seul soir. 

Plus le plafond est haut, plus les aérosols qui s’élèvent montent vers le haut, loin de notre zone de respiration. Bien sûr, notre forteresse aurait un plafond très haut…

8 – L’ANALYSE DE LA QUALITE DE L’AIR

Le capteur de qualité d’air nous permet de ne pas “travailler à l’aveugle”. Nous savons que les virus, les germes, les bactéries ont beaucoup plus de facilités à se propager dans certaines conditions de température, d’humidité et en présence de certains gaz comme le gaz carbonique. 

Le capteur de qualité d’air nous permet de connaître avec précision le taux de renouvellement par la mesure du taux de gaz carbonique. Nous expirons du gaz carbonique et si l’air n’est pas assez renouvelé, nous voyons rapidement le taux de gaz carbonique augmenter sur le capteur de qualité d’air.

Le capteur va nous indiquer également quels sont les taux et les proportions de tous les autres gaz et polluants contenus dans l’air de la pièce. Il doit pouvoir se mettre en réseau ainsi, une autorité quelconque peut prendre en charge les mesures et déclencher les alarmes.

Nous conseillons bien sur le capteur UHOO qui donne l’INDEX VIRUS actuellement en instance de brevet. Des alarmes peuvent être mis sur cet INDEX !

Voilà! Notre forteresse idéale contiendrait tous ces dispositifs et serait située dans un endroit comprenant une piscine qui, elle, diffuse naturellement le chlore dans l’air.

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À Québec, la forteresse idéale serait le BORA PARC !

Avec ses nombreuses  piscines, cet endroit diffuse énormément de chlore, son plafond est très haut, son système de ventilation très puissant, nous pourrions lui adjoindre plusieurs purificateurs aux ions négatifs en fonction de la taille du lieu, rajouter des torches décoratives, certes mais qui produiraient réellement des flammes.

Un éclairage aux lampes UVA, UVB et UVC avec les mesures de sécurité de circonstance pour ce type de rayons en conseillant aux gens d’appliquer des écrans solaires s’ ils sont sensibles à ces rayons à faible intensité, puis des purificateurs HEPA.

Bien sûr, un agent de sécurité serait responsable de vérifier les mesures des capteurs de qualité d’air disposés un peu partout. Le but étant de voir si le gaz carbonique s’accumule trop vite à certains endroits. Et de surveiller de près le fameux INDEX VIRUS du capteur.

Voilà, maintenant il faut avoir le courage de combattre. Nous avons les armes. Nous ne  devons plus nous faire devancer. Établissons dès maintenant nos forteresses et accueillons-y des gens qui ont moins de 65 ans pour l’instant. Chaque forteresse deviendra une cellule de l’immunité collective par le traitement de l’air.

Il serait bon de tester toutes ces solutions simultanément et ensuite, par étapes, renoncer à certaines pour voir si seule la purification induite par l’action des ions négatifs se révèle apte à protéger adéquatement les habitations.

Nous avons réussi par le passé à stopper les contaminations par l’eau, nous connaissons maintenant des stratégies capables de considérablement réduire lescontaminations par l’air!

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